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Le paradis des violeurs : Elaine

by Coulybaca ©

Stalker's Paradise -III

Coulybaca / Black Demon

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Cette histoire se suffit en elle même, toutefois elle est aussi la suite logique de : Le paradis des violeurs 1 & 2 (Stalker's Paradise 1 & 2)

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Elaine Roberts, avait emménagé dans cette grande ville quelques semaines plus tôt suite à une promotion de John son mari.

A 29 ans, elle était mariée depuis six ans et avait deux enfants plein de vie, Elaine aimait son boulot au sein de "Colonial Air" une boite qui s'occupait d'organiser de vacances familiales en dénichant les meilleurs prix.

John gagnait bien sa vie, Mais Elaine ne supportait pas de rester inactive chez elle, elle voulait rencontrer du monde et participer aux revenus de la maison.

Les deux garçons s'étaient acclimatés en une paire de semaines, ils n'avaient pas tardés à se faire des amis, le plus jeune dans une garderie le plus vieux dans une classe maternelle qui venait tout juste d'ouvrir.

Son mari s'était tout aussi rapidement inséré dans on nouvel environnement professionnel se faisant à ses nouveaux collègues et à son nouveau poste.

Tout semblait bien se passer si ce n'est cet homme qui lui avait profondément déplu lorsqu'elle l'avait croisé à l'un des portillons d'embarquement des passagers.

Elle avait du intervertir le siège de ce Darius Thompson avec celui d'un autre passager et depuis elle avait l'impression qu'il la déshabillait du regard évaluant avec grossièreté ses charmes.

Cette longue attente dans l'aérodrome avait réjoui Darius Thompson, il avait ainsi eu le temps d'examiner les différentes beautés qui hantaient l'aéroport choisissant une belle voyageuse qui semblait seule.

Il n'avait pas l'intention de se borner à regarder les charmes de ses voluptueuses créatures, il mijotait de les accoster puis de les violer.

Ce jour il avait une heure de libre avant de prendre son avion, ce qui lui donnait le temps d'épier avec attention les jeunes femmes, chargées de prendre soin des passagers, qui évoluaient avec insouciance sous ses yeux.

L'un de ces agents était un homme, alors que celle qu'il reluquait attentivement n'était autre que la somptueuse madame Elaine Roberts.

- "Bordel, ça fait un sacré bout de temps que je prends ce vol et je n'avais jamais remarqué la présence de cette ravissante hôtesse ....." se disait-il en lui même.

Les cheveux roux, la peau aussi blanche que de la porcelaine, et son rouge à lèvres éclatant captivaient Darius

- "Merde alors, comment que j'aimerai me la taper cette succulente gonzesse!......" pensait-il tout émoustillé alors que sa bite se déployait dans son caleçon.

Elaine devait veiller au bien-être des 4 premiers passagers de sa rangée, elle baissa les yeux et sourit en leur demandant :

- "Puis-je vous venir en aide monsieur ?......

Lorsqu'il lui demanda si 'il y avait des places de libre au milieu de la rangée, Elaine le jeta un œil sur le planning des réservations et l'informa :

- "Oui monsieur ......La place 22F n'est pas occupée ..... je peux vous faire changer de place si vous le désirez !....."

En procédant aux manœuvres de changement, Elaine frissonna en sentant un regard torve ramper sur ses formes aguichantes, c'était encore ce libidineux noir qui la reluquait sans vergogne.

Quelques instants plus tard, alors qu'elle s'occupait de la dernière personne qu'elle avait en charge, Elaine sentit qu'une paire de yeux démoniaque focalisait sur elle.

Mains tremblantes alors qu'elle rendait au passager son ticket, elle frémit en voyant où ce bâtard venait de s'installer.

Avalant nerveusement sa salive Elaine dirigea son regard vers sa droite vers les hublots et observa ce bâtard qui la lorgnait avec convoitise.

Bien qu'il ne soit pas le premier à la convoiter, cette façon de la déshabiller littéralement du regard la faisait frémir d'anxiété.

De fait, Darius avait changé de place pour pouvoir la reluquer confortablement. Elle le défia du regard, mais ne pouvait rien y faire, ce n'était pas un délit de changer de place.

- "Bordel, dire que je n'ai jamais baisé de rouquine !..... Hummmm, Peut-être que ce sera possible lors du voyage de retour !..... A quelle heure termine-t-elle son service ?...... " se demandait-elle souriant à cette perspective.

Il consigna alors les détails caractérisant la jeune femme, sur son petit agenda noir.

Elaine ROBERTS (son nom était signalé sur un badge agrafé sur sa poitrine), ravissante rousse, 1,65 m pour 55 kg, mariée (elle portait une alliance à l'annulaire), travaille à la "Colonial Air", au départ du vol pour Tampa à 9 heures.

Frémissant d'indignation, elle se força à lui retourner son sourire, de façon à ne pas l'offenser en quoi que ce soit, Elaine sentait son cœur sur le point d'exploser à cet instant, elle espérait que le vol se termine rapidement de façon à pouvoir se détourner des yeux de son pervers admirateur.

Elle aurait été horrifiée si elle avait lu dans les pensées de ce bâtard à cet instant même, son expérience sexuelle se limitait aux rapports conjugaux, elle n'avait jamais connu que son mari.

Son admirateur noir avait en tête des choses qu'elle n'avait jamais expérimenté pas même avec son mari.

En fait la ravissante Elaine Roberts n'aurait jamais songé qu'un homme soit assez pervers pour dégrader une jeune femme en lui faisant emboucher son pénis et ses testicules la forçant à lui complaire d'une façon aussi vulgaire que révoltante.

Après avoir jeté un dernier coup d'œil sur cette beauté au visage angélique, Darius n'espérait rien de moins que de sentir la langue de cette naïve jeune femme lui caresser les boules alors qu'il éjaculerait un flot de foutre brûlant sur son visage angélique et ses cheveux si bien coiffés.

Comme l'adorable rouquine annonçait l'atterrissage de l'appareil et collectait les passeports et tickets des voyageurs dont elle était responsable, Darius se présentable délibérément en dernier à la porte de débarquement.

En approchant la somptueuse jeune femme, Darius aurait juré qu'elle l'observait avec anxieusement alors qu'elle s'avançait pour saisir la rampe lui susurrant aimablement :

- "J'espère que vous avez fait bon voyage !......"

Il lui sourit en retour et répliqua :

- "Oh oui ..... C'était parfait ...... Je rentre d'ici peu ..... Je vous reverrai à cette occasion !......"

En la voyant blêmir, il se débrouilla pour caresser de sa main rugueuse le revers de sa main là où brillait son diamant de fiançailles et son alliance, il remarqua qu'elle frémit de peur à ce contact pourtant si bref.

Laissant en plan la jeune femme qui tremblait comme une feuille, il gagna le tarmac, Darius sourit à pleine dents en contemplant la petite merveille qu'il escomptait bien se mettre rapidement sous la dent.

- "Peut-être bien qu'elle va avoir des cauchemars les nuits à venir ....... Elle va rêver que je la force à écarter les cuisses pour enfouir ma grosse bite dans son étroite petite fente !......"

Arrivé au bout de la piste d'atterrissage, Darius gloussait au fond de lui-même

- "C'est bon, laissons cette petite pute rêver de moi en attendant que je lui mette la main dessus !...... Elle est vraiment délicieuse !....."

Une heure et demi plus tard, alors qu'il surveillait la sortie des bagages, Darius échangea quelques mots avec un employé chargé de les manipuler.

- "Quel est l'intérêt de travailler "Air Colonial" ?...... Je recherche un boulot à temps partiel dans une compagnie aérienne pour profiter de quelques avantages ....."

Ayant obtenu une réponse claire mais dépourvue d'intérêt, Darius posa ensuite la question qui lui tenait à cœur :

- "Est ce que les employés profitent de temps de récupération, par exemple les hôtesses chargées d'accompagner des passagers aujourd'hui ?......"

Ayant obtenu la réponse qu'il voulait, il remercia le gugusse et nota dans son agenda : les temps de récupération se prennent entre 6 heures du matin et 14 heures.

C'était juste l'information dont il avait besoin.

Une semaine avait passé et Elaine avait totalement oublié cet incident.

Ses journées étaient bien remplies, entre les départs et les arrivées d'avion, elle s'assurait que ses fils étaient bien habillés avant que leur père ne les prenne.

Elaine avait délaissé ses fils ce dernier après-midi, elle s'était accordée quelques heures de repos une fois faire les courses faites et la maison nettoyée , elle avait pris un bain se relaxant longuement dans l'eau tiède avant de préparer un excellent repas pour sa petite famille.

Aucun autre passager ne lui avait fait aussi mauvaise impression que ce noir qui avait insisté pour changer de place dans l'avion.

La première nuit pourtant, Elaine avait blêmi en se rappelant ces instants pénibles, frissonnant en se remémorant à quel point il l'avait perturbée.

Le pire, c'était de se souvenir comment elle s'était figée au contact de sa main sur la sienne lorsqu'il avait délibérément laissé courir ses doigts sur son alliance et sa bague de fiançailles, comme s'il voulait lui transmettre un message aussi menaçant que caché.

Incapable de dormir, se tortillant et se retournant dans son lit, Elaine avait plongé dans un cauchemar angoissant ...... Ce pervers l'épinglait sur son lit .... La forçant de sa grosse bite noire !.....

La nuit suivante, alors qu'elle venait de revivre le même cauchemar, Elaine s'était assise sur son lit, trempée de sueurs, tremblant convulsivement.

Cela lui avait semblé si réel, le pervers l'avait accostée, avait glissé sa large main sous ses vêtements pour la caresser contre son gré.

Frémissante, Elaine se rappelait chaque détail de cet horrible cauchemar, entre autre comment il l'avait sauvagement pénétrée lui distendant horriblement son étroite petite chatte.

Yeux fermés, elle frissonna à nouveau, elle avait ressenti une douleur quasi réelle elle s'était lovée en position fœtales alors qu'il gloussait se réjouissant de la douleur à laquelle il l'avait soumise. Il l'avait labourée furieusement ... Enfin elle s'éveilla en hurlant, sortant avec brutalité de l'horrible cauchemar qui la taraudait.

Plusieurs semaines avaient passées et Elaine avait totalement oublié cet horrible noir, ses cauchemars avaient cessé.

Elle ne s'était pas rendu compte que quelques jours auparavant, le même homme les avait surveillées, alors qu'en compagnie de sa collègue Gwen elle avait pris sa voiture au parking, la voiture de Gwen était au garage pour réparations ce jour là.

Il les avait suivie quelques instants jusqu'à ce qu'elles se perdent dans le flot des véhicules encombrant l'autoroute.

Mais il avait relevé la marque de sa voiture ainsi que les numéros de sa plaque minéralogique. Le lendemain il avait collé un GPS sous la caisse de sa voiture, ce qui devait l'amener jusqu'à son logis lorsqu'elle reprendrait son véhicule pour rentrer chez elle.

Ce jeudi là, après avoir ramené Gwen chez elle, elle continua une paire de kilomètre pour regagner son domicile.

Elle était loin de se douter qu'il l'attendait, caché dans les toilettes de sa chambre.

Arrivé une heure plus tôt, il avait déjà consommé une bière qu'il avait prise dans le frigo et souillé la petite culotte qu'elle avait portée la veille avant de la déposer dans le coffre à linge sale

La bière dans une main, la bite dans l'autre il s'était branlé sur cette petite culotte jusqu'à grogner :

- "Uhhh .... Uhhhh n.... Uhhhhhhhhhhhhhhhhh !......"

Il se tapa une bonne lampée de la bière dont il s'était emparé dans le frigo, puis il inhala la douce flagrance charnelle émanant du fond de la culotte de l'adorable rouquine.

Se connaissant bien, alors que son envie de la posséder avait augmenté au fil de ces derniers jours, il savait qu'au moindre geste il éjaculerait.

De ce fait, il s'enveloppa la pine du fragile sous vêtement et se branla lentement.

Le souffle court, il projeta quelques geysers de foutre épais sur le fond de la petite culotte, puis il s'accorda une nouvelle lampée de bière priant pour qu'elle revienne rapidement chez elle.

Une quarantaine de minutes avant son arrivée, il l'avait localisée à l'aide du GPS, il savait maintenant qu'elle était sur le chemin de son logis, et que tout allait se passer sans problèmes.

Il jeta un œil sur une photo de mariage et sentit ses burnes vibrer à nouveau d'impatience, il se remémorait ce qu'il voulait faire à cette innocente beauté.

- "Bordel je sens que je vais adorer lorsqu'elle me léchera mes grosses couilles noires velues avec sa petite langue jusqu'à ce que je gicle sur son visage et sa somptueuse chevelure rousse.

Se pressant de remonter du garage, Elaine Roberts se préparait à faire cuire un de leurs gâteaux favoris pour ses enfants avant de mettre au four le rôti.

Les quelques heures de répit dont elle disposait avant d'aller chercher les enfants à la sortie de l'école lui permettaient de s'occuper d'elle-même et de préparer l'ordinaire de la maison.

Mais avant tout elle allait enlever son uniforme pour enfiler une confortable tenue d'intérieur.

Une fois dans la vaste chambre, elle pénétra dans la lingerie où elle rangeait ses vêtements, elle adorait cette petite pièce qui lui était personnelle. Comme dans tous les couples, ses vêtements prenaient bien plus des 50 % de la garde robe ce dont se gaussait John.

Elle ôta ses chaussures bleues marines, se débarrassa de sa veste d'uniforme qu'elle suspendit à un cintre puis en fit autant avec sa jupe.

Elaine était loin de se douter qu'une paire de yeux lubriques l'épiait, une paire de yeux appartenant à cet homme qui lui avait tant fait peur quelques semaines plus tôt.

Elle se tenait maintenant en soutien-gorge en dentelle et petite culotte coordonnée sous ses collant fumés. Elle s'assit sur le rebord du lit, saisit la ceinture élastique de ses collants, et, face à la porte des toilettes entrouverte, elle croisa les jambes et entreprit de les rouler sur ses cuisses.

A son insu, elle effectuait un savoureux strip-tease qui affolait les sens de son mateur caché dans les toilettes.

Elle saisit alors jupe et ses collants et les lança dans le panier à linge sale et revint dans vers la garde-robe pour décrocher un corsage et un short suspendus à un cintre.

A son insu, lorsqu'elle avait ajusté sa petite culotte son envahisseur se pourléchait les babines à la vue de son mignon petit cul tout blanc.

Alors qu'elle tendait le bras pour attraper le cintre, une peur animale la figea alors qu'une large main se plaquait sur sa bouche.

Incapable de crier, elle se tétanisa en entendant une voix familière tonner :

- "Hello madame Roberts, je vous avais bien dit qu'on se reverrait très rapidement !....."

- "Cette voix ... C'était lui !..... Ce n'était pas un de ces horribles cauchemar !...... C'était réel !...... Ca lui arrivait !..... Il se trouvait chez elle !......." Elaine frissonna, son corps était tétanisé de peur.

Sa grosse main plaquée sur sa bouche, une autre lui encerclant la taille, Elaine était totalement impuissante, et quand bien même elle aurait voulu se débattre, ses petits poings manquaient de vigueur pour être véritablement efficaces.

La main qui lui étreignait la taille remonta le long de son bras empaumant son nichon droit au travers de son soutien-gorge de dentelle.

Elaine grimaça alors qu'il évaluait la taille de son nibard, cherchant à pincer entre pouce et index son mamelon affolé qui répondait mécaniquement à la rude caresse.

Puis il repoussa les bretelles de son soutien-gorge, dénudant sa poitrine qu'il empauma de plus belle.

Quelle contraste entre cette large main noire et la peau blanche de ses seins, il se saisit de son téton turgescent alors qu'elle sanglotait de honte.

Ayant décidé qu'il y serait plus à l'aise pour ce qu'il voulait lui faire, Il l'entraîna soudain dans la chambre conjugal.

La large main toujours plaquée sur sa bouche, il l'avait facilement soulevée pur la transporter dans la chambre.

Elle tenta de se débattre pour se libérer de son étreinte et fuir, mais elle était bien trop faible à cet athlétique agresseur qui la tenait fermement entre ses griffes.

- "Tiens tu à revoir tes mioches, Madame Roberts ?...... Si oui obéis moi au doigt et à la lettre, et tu les reverra !..... C'est bien compris ?.... Hoche la tête si tu veux revoir tes petits chéris !......" lui ordonna-t-il sèchement.

Craignant le pire, de se faire tuer et de ce fait de ne jamais plus revoir ses petits chéris et son mari, Elaine se résigna à son sort et hocha la tête, la bouche toujours entravée par la large main.

Il enleva sa main de sa bouche, elle sanglota misérablement :

- "S'il vous plait ne me faites pas de mal !...... Je vous en prie ..... Je ...... J'ai un peu d'argent dans mon sac !......"

-

Le pires craintes d'Elaine se réalisèrent lorsqu'il répliqua :

- "Tu ne crois tout de même pas que j'ai fait tout ce chemin pour m'emparer de ta monnaie !..... Depuis que je t'ai rencontrée à la grille des départs je rêve de cet instant !.....Ton adorable visage, tes lèvres bien rouges, qui sourient ..... Et ces petites dents blanches ..... Elle me semblent parfaites pour me mâchouiller les couilles ma petite chérie !......"

La sentant se raidir et frissonner à ce dernier commentaire, Darius gloussa en la retournant vers lui, la forçant à s'agenouiller.

Ce qu'elle venait d'entendre la rendait malade, Elaine était pétrifiée, elle ne parvenait pas à croire qu'un homme puisse vouloir dégrader une femme de façon aussi révoltante.

Mais la douleur émanant de sa chevelure tirée brutalement en arrière, les ricanements de l'homme qui se trouvait devant elle, la convainquirent qu'il ne plaisantait pas, elle était sûre maintenant qu'à la moindre désobéissance elle ne reverrait plus ni ses enfants ni son mari.

Elaine grogna alors que la menaçante hampe frôlait ses joues, suivait l'arête de son nez et pointait sur son front.

Comme il la maintenait d'une main dans la chevelure et se servait de l'autre pour la contraindre à écarter les mâchoires, Elaine fut secouée de hauts le cœur alors qu'il lui bourrait ses burnes dans la bouche.

- "Allez ma petite chérie ..... Suce moi les couilles!..... Mâchouille moi les burnes ....." l'entendit-elle tonner vulgairement.

Il lui tira à nouveau les cheveux, apeurée par les conséquences qu'entraîneraient de toute velléité de révolte, elle tendit la pointe de la langue vers les lourds testicules peu ragoûtants.

Révulsée, elle frissonna au contact de sa langue avec la peau ridée des couilles de son assaillant, il la força alors à prendre un de ses testicules en bouche.

Elle essaya de cesser de respirer tant la proximité de ses couilles malodorantes lui soulevaient le cœur.

Mais il ne se contenta pas de cela et il lui enjoignit alors de le cajoler :

- "Allez ma petite chérie ..... Sers toi de tes petites dents blanches pour me mâchouiller les burnes!......"

Elle parvint à capturer une de ses grosse prunes entre ses dents tout en continuant à lécher ses burnes vibrantes de plaisir.

Jetant un œil sur la somptueuse beauté larmoyante, sentant ses dents se refermer sur une de ces boules Darius sentit une vague de jouissance monter dans ses reins.

- "Ahhhhhhh ..... Oui ..... Mordille-les ........ Mâchouille les salope !..... Oh, ouiiiiiiiiiiiiiii .... " grogna Darius alors qu'un jet de foutre jaillissait dans les airs, pour s'écraser sur le visage et la chevelure de l'adorable rouquine.

Puis, comme la jeune femme révulsée se débattait pour s'écarter de lui et déloger ses burnes de sa bouche, Darius se recula et visa soigneusement pour lui projeter ses derniers geysers de foutre en peine bouche.

Elaine se sentait la dernière des dernières de s'être fait souiller d'une manière aussi méprisable par ce pervers.

Elle était incapable d'ouvrir les yeux, ses paupières étaient couvertes de sa crème gluante, elle frissonna de dégoût essayant désespérément de recracher l'ignoble potion qu'il lui avait injectée en pleine bouche.
 
Et voilà que maintenant son horrible agresseur déposait son infâme mixture sur son visage, se servant de sa bite comme d'un pinceau.

Incapable de voir, aveuglée qu'elle était par l'épaisse potion lui enrobant les paupières Elaine sentit sa main peser sur sa nuque l'obligeant reculer vers le lit.

Ses genoux cognant contre le matelas, elle tomba à la renverse elle se mit à trembler en le sentant lui écarter les cuisses en grand.

S'agrippant désespérément à l'armature du lit, elle ne pouvait que secouer la tête de droite à gauche alors qu'à sa grande horreur son agresseur plaquait son visage dans sa féminité au travers de sa petite culotte en rouge en dentelle.

- "Nnnnnnnnnnn ..... Nnnnnnnnnnnnn ...... Nnnnnnnnnnnnn !....." gémissait-elle entre ses dents serrées alors que le sale pervers entreprenait de lui lécher la fente au travers du tissu de son cache sexe.

- "Ahhhhhhhhhhhh ..... Ahhhhhhh ..... Nonnnnnnnnnnnnnn !..... " frissonnait-elle alors qu'il venait de pousser de coté le fond de son slip enfournant sa langue raidie directement dans sa fentine embrasée.

- "Ahhhhhh ...... Mon Dieuuuuu ..... Oh, mon Dieuuuuuuuuuuu ..... " hurlait-elle alors que pour la première fois de sa vie un homme lui broutait la chatte. Incapable de l'en empêcher, bien que se refusant à répondre à ses caresses. Rien ne l'avait préparée à de telles cajoleries, et voila que ce lécheur expert s'attaquait à son clito si sensible.

- "Nonnnnnnnnnnn ..... Nnnnnnonnnnnnnnnnn !.....".

C'est out ce qu'elle parvenait à vagir alors que son corps était secoué de spasmes incontrôlables en réponse à ces enivrantes caresses.

Il lui jeta un coup d'œil jubilatoire et déboutonna sa chemise avant de déboucler sa ceinture. Il tendit alors la main et la posa sur ses genoux, et lui écarta imparablement les cuisses pour se placer entre elles.

Une fois sa grosse bite extraite de son caleçon il la pointa au centre de sa féminité affolée.

Sentant le gros bourgeon de chair pressé contre sa chatte, Elaine paniqua, elle n'avait jamais eu de rapports sexuels avec d'autres hommes que son mari!.....

Et, en, comparaison, la virilité de son mari était loin d'être aussi épaisse et longue que celle de son agresseur !....

- "S'il vous plait .... S'il vous plait ...... Ne me violez pas!..... Je vous en prie ..... Je vous en supplie ...... Vous êtes trop gros ..... Bien trop gros pour mon étroite fente !...... " se lamentait-elle.

Ayant fermé la fenêtre à double vitrage de la chambre Darius savait qu'il pouvait savourer ses cris et ses pleures, personne ne les entendrait dans les étages.

Lui agrippant les hanches il plongea en elle sans aucune pitié, jubilant de l'entendre hurler :

- "Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ......."

Et comme la pleurnicharde beauté le suppliait de se retirer, tentant de le repousser de toutes ses faibles forces, il plongea à nouveau au fin fond de son intimité s'exclamant :

- "Je vais ruiner ton corps ma chérie!..... Ton mari voudra-t-il encore te mettre sa pathétique petite bite dans la chatte après ça ?....."

- "Nonnnnnnn ....... Nonnn, je vous en prie ...... Arrêtez ...... S'il vous plaiiiiiiiiiiiiitttttttttt ..... J'ai maaaaaaaaaalllllll ...... " sanglotait Elaine éperdue.

La chatte distendue comme jamais, une bite enfouie en elle comme jamais, elle essayait de chasser de son esprit les éventuelles conséquences de cette ignoble agression.

L'énorme bite de son assaillant coulissait lentement dans sa moule ravagée, elle ne pouvait qu'implorer sa pitié :

- « S'il vous plait ..... Nonnn ...... Je vous en prie ...... Pas ça ...... Retirez vous ...... »

Mais ses plaintes ne faisaient que conforter sa jubilation, lui agrippant plus fermement les cuisses il la labourait maintenant sur un rythme plus soutenu, il sentait sa sève monter, lui emplir les burnes.

- "Uuuuuuughhh ....... Ahhhhhhhhhhh ..... Prends ça salope ...... Je vais te remplir la chatte !..... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii ..... Oh chérie ........ T's vraiment bonne à baiser !......." tonnait Darius projetant des flots de foutre chaud au fin fond de son utérus fertile.

Défaite, effondrée, le corps meurtri, Elaine gisait sur son lit conjugal, elle se sentait sale, souillée, dégradée.

Elle ne s'était jamais sentie aussi honteuse, humiliée !

Elle aurait préféré mourir que de subir cette épreuve dégradante.

Cependant, Darius lui agrippait les chevilles et la forçait à se mettre à quatre pattes sur le lit, elle sut instantanément, le visage enfoui dans l'oreiller, que son épreuve était loin d'être terminée.

- "Aammmmmmmffffffffffff ...... Ammmmffffffffff ......"grommela-t-elle l'oreiller étouffant ses hurlements alors que Darius plantait sa grosse bite dans trou du cul inviolé.

A la vue des filets de sang couvrant sa bite il commenta lourdement :

- "Ah ma chérie ......c'est la première fois qu'on t'encule ?...... T'étais encore pucelle du cul ?....... Habitue toi ..... T'en auras grand besoin!......."

Sanglotant, la tête enfouie dans l'oreiller de son époux, Elaine subissait le douloureux empalement de son anus vierge. Il la sodomisait aussi sauvagement que vicieusement.

En fait, c'était sa première expérience anale, jamais elle n'aurait même pensé qu'un homme veuille pénétrer un anus féminin.

Mais, plus que la douleur et la honte de se faire sauvagement sodomiser les commentaires de son agresseur la remplissaient de honte :

- "Bordel, ton trou du cul est rudement étroit ma chère madame Roberts ..... Aurais-tu pris un lavement dernièrement ?...... Bordel si j'avais su cela je me serais muni d'un tube de lubrifiant !......"

Une semaine plus tard, les choses semblaient reprendre leur cours normal.

Une fois son violeur parti, Elaine avait téléphoné à son mari prétextant être malade pour lui demander de prendre les enfants à la sortie des écoles et de les emmener dans leur pizzeria favorite où ils pourraient se régaler tout en jouant à leurs jeux préférés.

Ce laps de temps devait lui permettre de se doucher et de nettoyer correctement la chambre pour effacer toutes traces de ce fâcheux événement.

Elle avait ensuite pris une paire de cachets pour dormir avant le retour de son mari et de ses enfants.

Elaine s'était fait porter pâle le lendemain, elle disposa ainsi d'un week-end prolongé pour rassembler ses esprits.

Elle avait immédiatement décidé de ne pas rapporter son viol aux forces de police, de peur d'être obligée de donner des détails scabreux et de révéler son infortune à des étrangers.

Et comme si cela ne suffisait pas, elle pensait à la tête de son pari et de leurs parents s'ils apprenaient que leur fille et bru s'étaient fait violer dans son appartement.

Se rappelant des derniers mots se son violeur qui s'était félicité d'avoir ruiné son corps et peut-être même sa réputation elle refréné ses pleurs.

Comme elle parvenait difficilement à chasser cet ignoble épreuve de son esprit, quelques jours plus tard, alors qu'elle franchissait le portail des départs, son violeur, souriant à pleines dents s'approcha d'elle, pour lui demander de changer de place.

Jetant un œil rapide sur son ticket d'embarquement elle vit qu'il y avait accroché un post-it.

Elaine trembla de tous ses membres à la lecture de cette missive qui statuait :

- "Donne moi ton adresse e-mail que je t'envoie une paire de photos de nous deux!....... Si tu refuses, je les envoie à ton mari!.....A toi de choisir madame Roberts!....."

- "Des photos?.... Oh mon Dieu, quelle sorte de photos ?....." se tracassait-elle paniquée.

Craignant le pire elle inscrivit son adresse mail au dos du message de peur que son mari ne reçoive les photos incriminées dans sa boite aux lettres.

Alors qu'elle quittait son violeur il la prévint d'une voix suave:

- "Je te les envoie d'ici une heure, ainsi tu pourras les contempler dès rentrée chez toi !...."

Comme il était déjà 13 heures 30, il état évident que cet homme connaissait son emploi du temps et le moment de son retour chez elle ce jour même.

Tremblant comme une feuille elle alluma l'ordinateur familial, sa boite à lettres contenait un message intitulé "Adorables photos".

Elle hésita un bon moment, puis se força à cliquer sur l'icône d'ouverture.

Elle put alors lire l'inquiétant message :

- "Bonjour chère madame Roberts je pense que vous aimerez recevoir une paire de photos de nous en train nous aimer.

Si vous voulez pas que votre mari ait connaissance de ces photos, suivez les instructions contenues dans mon prochain e-mail ....."

Elle se força alors à ouvrir la première pièce jointe, les larmes ruisselèrent alors sur ses joues en se voyant agenouillée sur la carpette, bouche grande ouverte, mâchouillant les testicules de son violeur.

La seconde photo la représentait à la tête du lit cuisses grandes écartées son violeur le visage pressé sur sa chatte lui bouffant le gazon, on distinguait même un petit de sa langue plongeant dans son intimité.

Sur la troisième, on voyait le débit du viol, lorsque son agresseur plongeait son épaisse bite dans sa petite chatte écartelée.

Sur la dernière elle se trouvait à quatre pattes, le visage enfoui dans l'oreiller de son mari, alors que son assaillant la sodomisait allégrement. Soucieuse de ne laisser aucune chance à son mari de voir ces photos, elle les effaça rapidement et attendit le message suivant.

Et maintenant, deux mois plus tard, assise sur son lit, Elaine réfléchissait à son avenir.

Elle s'était débrouillée pour que son mari et ses parents ne sachent rien de son viol, mais cela lui avait coûté un certain prix.

Le second e-mail lui avait exposé une alternative : ou elle commençait dès le 1er du mois suivant à compléter chacune de ses journées de travail par un extra de 14 heures 30 à 15 heures 30 au motel de l'aéroport, ou son maître chanteur faisait parvenir ses photos à son mari, ses parents, ses collègues, ses proches.

Et depuis un mois entier, Elaine se rendait dans une chambre du motel de l'aéroport pour y exercer un petit travail supplémentaire ........ Celui de call-girl à 300 $ de l'heure, son agresseur devenu son maquereau, gérant ses rendez-vous avec ses clients.

Deux mois plus tôt son mari était le seul homme à la baiser.

Elle avait eu 22 jours de travail ce mois ci, ce qui signifiait qu'elle avait du satisfaire 22 clients dans la chambre du motel.

Elle avait très vite appris comment satisfaire la lubricité de ses clients, ils aimaient tous, en préliminaire qu'elle garde son uniforme pour les sucer à genoux dans l'entrée.

En les amenant à jouir, Elaine s'était rendue compte que chaque client avait ses propres fantasmes qu'il voulait satisfaire avec une professionnel.

Certains voulaient éjaculer dans sa bouche, exigeant qu'elle avale leur semence, d'autres extirpaient leur bites de sa bouche au moment décisif et projetaient des jets de foutre sur son visage et dans ses cheveux d'autres enfin aimaient envelopper leurs bites dans ses cheveux roux lui imposant un shampoing protéine.

Le fantasme d'un vieillard était de la prendre sous la douche, comme Elaine s'exécutait le vieux bâtard il la prit violemment contre le mur de la salle de douche.

Elle était là pour satisfaire les désirs de ses clients, elle se laissa donc prendre par derrière, s'appuyant des mains contre la cloison de la douche.

Une fois la douche finie, terminant leurs ébats dans le lit, elle comprit pourquoi il agissait ainsi :

- "Oh oui .... Beau-papa prendre soin de sa bru pendant que Jeff est en Iraq ..... Tu vas bouger ton cul pour moi dorénavant !...... Comme ça, ça ne sortira pas de la famille !..... Je vais habiter chez toi, cela fera des économies ...... Mon fils se réjouira de savoir que je prends soin de sa petite femme, tandis qu'il est au loin !....."

Se rappelant le dernier épisode, Elaine frémit ce vieux client lui rappelait son propre beau-père, il était tout aussi bedonnant.

Cela l'énerva de comprendre qu'en fait il fantasmait sur sa belle fille qu'il désirait s'envoyer.

Le visage enfoncé dans son estomac alors qu'il se vidait les couilles dans sa bouche haletant :

- "Oh ma petite chérie ...... Oh ouiiiiiiiiiiiii ..... Jusque comme dans mes rêves !...... Suce beau-papa avec ta petite bouche !...... Caresse moi de ta langue ...... Ahhhhhhhhh ...... Ahhhhhhhhhhhh ..... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh ....... avale ma purée ........ Oh ouiiiiiiiiiiiiiiii !......"

Elaine ne pouvait pas s'empêcher de se représenter son beau père la baisant en levrette tandis que ce vieillard ventru, bâti à son image, profitait largement de ses charmes.

Elle se morigénait d'avoir des pensées aussi salaces, elle pensait qu'elle plongeait droit dans un monde d'abjection.

Mais à cet instant, ses pensées étaient tout autres elle se focalisait sur une seule chose, se rendre au rendez-vous qu'elle avait programmé la semaine prochaine.

Ces deux mois écoulés, Elaine savait qu'elle devait prendre rendez-vous dans une clinique pour avorter du bébé conçu dans le lit conjugal deux mois plus tôt .... Conçu avec ce bâtard pervers qui la faisait chanter depuis et était devenu son maquereau.

FIN DE L'HISTOIRE.

20 avril 2007

Coulybaca avec l'aimable autorisation de l'auteur : Black Demon

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